Emmanuel Denis, le maire qui veut continuer
Emmanuel Denis est le maire actuel de la ville de Tours, élu en 2020. Il a inauguré son QG (quartier général) sur la place de la gare le 10 janvier 2026 : c’est donc 100% officiel, il est candidat à sa réélection. Le nom de sa liste ? « Tours Inspire 2026 »
Avec quel parti se présente-t-il ? Il a toujours fait partie des Écologistes, mais sa liste réunit les Écologistes avec le Parti Socialiste, le Parti Communiste, et les mouvements politiques L’Après, Génération·s, Place publique, et les mouvements locaux des Cogitations citoyennes, En avant, et C’est au tour(s) du peuple.
Marie Quinton fait bande à part
Marie Quinton a fait partie de l’équipe d’Emmanuel Denis depuis 2020. Elle a été adjointe déléguée au logement, à la politique de la ville et à la lutte contre l’exclusion. Mais pour 2026, elle se présente seule pour le parti LFI (La France Insoumise). Pour l’équipe d’Emmanuel Denis, c’est un coup dur car cela divise la gauche. Mais c’est une décision nationale de La France Insoumise : le parti a décidé de présenter des listes pour les élections municipales, sans s’unir à d’autres partis. Le nom de sa liste ? “Faire mieux pour Tours”.
Bertrand Rouzier, tout juste déclaré
C’est en janvier 2026 que Bertrand Rouzier a annoncé sa candidature aux élections municipales de Tours ! Membre du Parti Radical de Gauche, il est aussi soutenu par La Convention, un mouvement lancé par l’ancien socialiste Bernard Cazeneuve. Sa liste ? « Tours, vivante ».
Christophe Bouchet, le retour
Christophe Bouchet a déjà été maire de Tours. En effet, il était adjoint au maire Serge Babary suite aux élections gagnées par la droite en 2014. En 2017, le maire de Tours Serge Babary est élu sénateur et laisse donc sa place de maire. Le Conseil municipal a dû élire un nouveau maire parmi ses membres : c’est Christophe Bouchet qui a été choisi. Il a donc été maire de Tours de 2017 à 2020. Après la victoire d’Emmanuel Denis et de la gauche, il est resté au conseil municipal comme membre de l’opposition.
Pour 2026, c’est la première fois qu’il se présente comme tête de liste aux élections municipales à Tours. Sa liste « Tours pour tous » et représente le Parti Radical (droite). Un autre candidat aux élections municipales de Tours, Olivier Lebreton (du parti Les Républicains) a décidé de le rejoindre pour lancer une union de la droite. Mais il y a encore deux autres candidats à droite : Henri Alfandari et Benoist Pierre.
Henri Alfandari, député qui se rapproche de Tours
Henri Alfandari est député depuis 2022 pour la 3e circonscription d’Indre-et-Loire. Celle-ci n’inclut pas Tours, mais c’est bien aux élections municipales de la ville de Tours qu’il est candidat. Membre du parti Horizons (droite, mené par Édouard Philippe), sa liste s’appelle « Naturellement Tours ».
Benoist Pierre, prof devenu homme politique
Chercheur en Histoire, Benoist Pierre fait partie de la vie politique locale à Tours depuis 2019. À l’époque, il faisait partie de La République en Marche (parti du président Macron) pour les élections municipales de 2020. Il était arrivé troisième, et avait rejoint Christophe Bouchet pour le 2e tour des élections municipales. L’an dernier (en 2025) il a reçu le soutien d’Alain Dayan, ancien homme fort de la gauche locale.
Pour l’instant, Benoist Pierre fait campagne de son côté, sous le titre « Je m’engage pour Tours ».
Aleksandar Nicolic, un nouveau tourangeau
Aleksandar Nicolic est porte-parole national du parti d’extrême-droite Le Rassemblement National. Jusqu’ici, ce député européen était élu au conseil régional Centre Val de Loire, mais implanté dans le département de l’Eure-et-Loir. Il a donc créé la surprise en annonçant sa candidature aux élections municipales à Tours. Autre surprise : trois anciens membres de l’équipe de Serge Babary l’ont rejoint début janvier 2026.
On espère n’avoir oublié personne… Et d’ici à la fin février beaucoup de choses peuvent encore changer ! Et pour pouvoir voter en mars 2026 pour les élections municipales à Tours et partout en France, il faut s’inscrire sur les listes électorales avant le 6 février 2026.







