1. Trump blessé
L’ancien président des États-Unis et candidat à l’élection de novembre prochain, Donald Trump, a été victime d’une tentative d’assassinat. En plein meeting électoral, en Pennsylvanie, un jeune homme d’une vingtaine d’années tire plusieurs coups de fusil en sa direction. Trump n’est que légèrement blessé, mais l’attaque aurait pu être fatale. Le tireur est abattu par la police. Une personne du public a été tuée et deux autres blessées.
2. Conséquences
Le président Biden a fermement condamné cette tentative d’assassinat contre Donald Trump et a appelé le pays « à l’unité » assurant qu’il n’y avait « pas de place pour cette violence aux États-Unis ». L’image de Trump, le visage ensanglanté, le poing levé, fait le tour de monde. Les dirigeants du monde entier soutiennent l’ancien président. Cet attentat renforce la position de Trump, qui apparaît comme victime de la violence.
3. Pourquoi une tentative d’assassinat sur Trump ?
Pour le moment, on ne sait pas du tout pourquoi Thomas Matthew Crooks a tiré sur Donald Trump. Il semble être du même parti que lui (Les Républicains) mais qui avait aussi fait un don pour une association proche des Démocrates de Biden. Pourtant, des amis de Trump expliquent que c’est le discours anti-Trump qui a conduit à cet attentat.
4. Armes en vente libre
Le tireur qui a tenté de tuer Donald Trump s’est servi d’une arme qu’il avait acheté tout à fait légalement. Cet attentat repose donc la question des ventes d’armes aux États-Unis. Dans ce pays, les massacres par armes à feu dans les fêtes ou les lycées sont fréquents.
5. Quatre présidents assassinés
Les attentats contre les hommes politiques, c’est une longue histoire aux États-Unis. Quatre présidents sont morts par assassinat. Le premier fut Abraham Lincoln en 1865 tué par un sudiste juste après la fin de la guerre de sécession. Un fou abat James Garfield en 1881. En 1901, C’est un anarchiste qui tue William McKinley à Buffalo. Et, bien sûr, JF Kennedy, assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. Mais les présidents Roosevelt en 1933, Gérald Ford en 1975 et Ronald Reagan en 1981 ont aussi échappé de peu à des attentats.